GIN
Monkey 47, Gin produit en Allemagne dans la célèbre Forêt Noire. Le numéro 47 sur la bouteille indique le nombre d'ingrédients végétaux présent dans ce gin que l'on qualifie de Schwarzwald Dry Gin dû a sa zone de production.
Lors du lancement en 2008 du Gin Monkey 47, il a véritablement dynamisé le marché. Il s'agissait sans conteste d'un des produits les plus novateurs en raison de sa complexité.
Format : 50cl
Degrés : 40%
Tout d'abord pour produire Monkey 47 on fait macérer les canneberges environ deux semaines dans un distillat de mélasse. Ensuite on ajoute des oranges qu'on laisse macérer deux jours avant d'ajouter le genièvre de Croatie et la plupart des autres ingrédients végétaux.
Le reste des substances végétales, rassemblées dans un sac placé dans l'alambic sont extraites par les valeurs de distillation.
Puis le distillat obtenu repose dans des amphores en terre cuite pendant trois mois.
Voici la liste des ingrédients qui compose Monkey 47 :
47 substances végétales dont six variétés de poivre, acacia, calamus, amande, angélique, orange amère, mûre, cardamome, cannelle de Chine, camomille, cannelle, verveine, citronnelle, clou de girofle, coriandre, canneberge, poivre long de Java, rose sauvages, fleurs de sureau, gingembre, poivre de Guinée, aubépine, ambrette, hibiscus de Chine, chèvrefeuille, jasmin, combava, lavande, citron, mélisse, citronnelle, réglisse, motarde écarlate, muscade, iris, piment, pomelo, sauge, baies d'églantier, prunellier, épinette, lime kaffir.
Nez : Tout d'abord sur la lavande, fleurs, épices et notes d'agrumes qui mettent en valeur l'arôme floral et la douce saveur épicée.
Bouche : En premier lieu des notes de balsamique fraîche de genièvre, suivie de notes d'agrumes et de fleurs.
Finale : Longue, chaude et épicée.
Fiche technique
Quand le commandant d'escadrille Monty Collins s'installe en Fôret Noire en 1951, Il ouvre une maison d'hôte. Il la baptise Zum Wilden Affen, Le Singe Sauvage, d'ou la présence de cet animal sur l'étiquette.
Il commence a distiller du gin en utilisant la flore locale, comme le genévrier, les airelles ainsi que les bourgeons d'épicéa.
La légende de son gin lui survit, mais on croyait la recette perdue.
Cependant, au tournant du XXIème siècle , une ancienne bouteille de Max the Monkey est retrouvée accompagnée d'un lettre décrivant les ingrédients utilisés.
En 2008 Alexander Stein travaille avec le distillateur de fruits Christoph Keller pour faire revivre ce superbe gin.
Pernod ricard à racheté la distillerie en 2016.